Accueil Le fil d'actualités sur les énergies nouvelles
|
|
Le fil d'actualités sur les énergies nouvelles |
|
Enerzine.com - Solaire - news
|
-
Allemagne : détenteur du record mondial de production d'électricité solaire
La semaine dernière, notre voisin allemand a battu un record de production d'énergie solaire avec plus de 20 GW (gigawatts) de puissance lui permettant de répondre, vendredi, à un tiers de ses besoins en électricité, d'après une estimation de l'institut spécialisé IWR. Ce record qui dépasse de loin le précédent établit en 2011 avec une puissance instantanée de 14 GW vient surtout du fait que la capacité photovoltaïque installée a augmenté en 2012 (+ 7,5 GW).
L'Allemagne est capable de couvrir environ 4% de ses besoins annuels en électricité rien qu'à partir du soleil. Il possède à lui seul presque autant de capacité de production d'énergie solaire que l'ensemble du reste du monde.
Un bémol cependant. La part grandissante des énergies renouvelables dans le pays rend inévitable une modernisation des différents réseaux électriques, notamment sur l'axe nord-sud, renchérissant d'autant le coût de l'énergie. Jochen Homann, le président de l'Agence allemande des réseaux a d'ailleurs regretté le rythme "trop lent" de leur développement. Ainsi, sur les 1.800 kilomètres de nouvelles lignes électriques prévues en 2009, seuls 214 km ont été réalisées.
Ensuite, les incitations financières - à la baisse - favorisant le secteur photovoltaïque ont causé une hausse du prix de l'électricité de 2 cents par kilowattheure. Les allemands paient en effet environ 23 cents par kWh, contre 18 cents pour la moyenne européenne, et 12 en France. L'aide gouvernementale consentie à l'énergie solaire alourdie considérablement la facture d'électricité évaluée à près de 4 milliards d'euros par an d'après un rapport publié par le ministère de l'environnement.
Pour rappel, l'Allemagne entend bien réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 40% d'ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990. Modification article : 11h56
-
LumiWatt : un centre d'expérimentation solaire unique au monde
Inaugurée il y a tout juste un an dans le Nord-Pas-de-Calais, à Loos-en-Gohelle (62), la plateforme LumiWatt, dresse le premier bilan de son expérimentation solaire. Contrairement aux idées reçues, la production de cette énergie est performante malgré le faible ensoleillement et le Nord-Pas de Calais n'a rien (ou presque) à envier aux régions du sud de la France. Plus de 8 500 installations photovoltaïques fonctionnent quotidiennement en Nord-Pas de Calais. La région tire partie de ses particularités : la pluie, abondante chaque année, se révèle une bonne alliée qui assure un entretien naturel et régulier aux panneaux photovoltaïques. « Dans le cadre des Journées Européennes du Solaire* auxquelles participent de nombreux acteurs régionaux de la filière, nous avons tenu à prendre la parole pour rétablir la vérité sur l'énergie photovoltaïque : c'est une technologie d'avenir où le potentiel de création d'emplois sur toute la chaîne de valeur est très important. Avec une première année d'expérimentation au sein de Lumiwatt, nous prouvons que le photovoltaïque fonctionne ici… et donc partout dans le monde ! » a déclaré Christian Traisnel, Directeur général du CD2E (Création Développement D'Eco-Entreprises).
LumiWatt rayonne au plan national et international
Avec un ensoleillement comparable à celui de la région Nord-Pas-de-Calais, l'Allemagne concentre plus de 50% des installations photovoltaïques mondiales et développe une filière forte sur ces technologies. Forte de ce constat, la région Nord-Pas-de-Calais, qui représente 15 % des investissements français sur l'environnement a, via le CD2E, fédéré les acteurs économiques, techniques et scientifiques régionaux pour les aider à participer à la croissance de ce marché.
Ainsi, est né en mai 2011 le projet LumiWatt dont la mission est de favoriser le développement du photovoltaïque dans les zones les moins ensoleillées, et développer des connaissances et savoir-faire pertinents au-delà du modèle économique actuel.
En faisant du Nord-Pas de Calais une région pionnière, à valeur d'exemplarité en Europe, LumiWatt développe les compétences régionales par l'organisation de formations techniques et pratiques ; appuie l'essor des acteurs de la filière (innovation et expertise) ; teste, étudie et compare les différentes technologies photovoltaïques installées ; sensibilise le public (professionnel et privé).
Le site LumiWatt a d'ores et déjà accueilli plus de 1.000 visiteurs, dont des ingénieurs et experts américains, québécois, tunisiens, polonais, hollandais, allemands, belges…. Objectif 2020 : 10 % du photovoltaïque français devraient être issus du Nord - Pas-de-Calais.
83 000 Kwh produits et 25 000 euros de revenus générés en 2011
Les premières expérimentations ont montré que la production d'électricité photovoltaïque dans le Nord s'étalait en moyenne sur 6h en hiver (février par exemple) et pouvait doubler au printemps : 11h en avril, 15h en juin. Au total, la centrale LumiWatt a produit en un an environ 83.000 Kwh et généré 25.000 ? de recettes pour une puissance installée de 60kwc. Les technologies « couches minces » s'avèrent particulièrement adaptées à cette région
Centre de test et de formation sur le solaire photovoltaïque**, LumiWatt réunit 22 installations de 3 kWc équipées d'une instrumentation spécifique pour étudier le comportement des installations en fonction des conditions météorologiques réelles. Des tests et des essais sont pratiqués sur les différentes technologies photovoltaïques (silicium cristallin, poly-cristallin, amorphe, hybride, couche mince) afin de comparer leurs performances. Les premiers résultats obtenus montrent qu'aucune technologie n'est inadaptée à notre région, mais que certaines se révèlent plus performantes. Tout ne réside pas uniquement dans la technologie du panneau solaire : onduleurs, schéma de raccordement électrique sont d'une importance capitale pour qu'un projet photovoltaïque tire le maximum du potentiel d'un site.
Les technologies dites « couches minces », à l'esthétique encore souvent méconnue, sont particulièrement efficaces. Sous un ensoleillement de 1000 W/m2 (maximal pour notre région, équivalent à un ensoleillement direct un midi d'été), les panneaux produisant le plus d'énergie sont les technologies cristallines à jonction arrière. Par contre, quand la luminosité faiblit, les technologies comme CIGS, HIT, CdTe prennent le devant et confirment leur adéquation particulière avec notre climat régional, tout en présentant un coût nettement inférieur (environ 30% de moins au Wc). La technologie couches minces CIGS (cellule à base de Cuivre/Indium/Galium/Sélénium aux couleurs noires et uniformes) installées à Loos en Gohelle a produit plus de 1000 kWh/kWc sur l'année 2011, devançant certaines technologies traditionnelles (de type silicum cristallins).
Les nouvelles « règles du jeu » financières ont eu raison des « mauvais » professionnels …
En 2011, l'Etat a changé les règles du jeu dans le domaine photovoltaïque en modifiant fortement les modalités d'aides financières. Les changements de tarifs ont surtout touché la rentabilité des grands projets et mis fin aux abus et effets d'aubaines excessifs. Les entreprises ayant une approche opportuniste de ce marché ont cessé leur activité et les acteurs encore présents aujourd'hui sont les professionnels les plus qualifiés et sérieux.
En 2020, les constructions neuves devront obligatoirement produire au moins autant d'énergie qu'elles en consomment (les bâtiments à énergie positive devenant la norme de construction) et tireront le marché de l'immobilier dans cette direction bien avant, à la fois dans le neuf et dans l'ancien.
Pour suivre cette tendance et permettre à leurs clients d'améliorer leur habitat et mieux le valoriser dans les années à venir, les installateurs de systèmes photovoltaïques proposent des solutions ayant un bénéfice global pour l'habitat : ils associent l'installation de technologies solaires à la rénovation de l'isolation thermique des toitures par exemple.
Parallèlement à la baisse des aides financières, les coûts des technologies photovoltaïques ont chuté de près de 40% depuis début 2011. Résultat : dans les régions comme le Nord-Pas de Calais, les projets photovoltaïques chez les particuliers sont toujours rentabilisés en moins de 10 ans, voire moins. Avec les prix les plus récents d'achat de matériel, et les prix actuels de revente de l'électricité à EDF, une installation peut se rentabiliser en moins de 8 ans. A noter : l'investissement initial est de moins en moins important : 11 000 euros les 3kWc posés contre 25 000 euros il y a 3 ans.
Dans tous les cas, le photovoltaïque est un investissement "écologique" ayant une rentabilité financière à moyen terme :
? 1 Bâtiments rénové aux nouveaux standards énergétiques est mieux valorisé sur le marché de l'immobilier
? Les prix d'achat de l'électricité permettent de valoriser le capital investi et d'avoir un retour sur investissement certain
? L'augmentation des prix de l'électricité va dépasser le coût de production d'électricité à base de panneaux solaires (égalité des coûts prévu pour 2017-2018 dans le Nord)
Pour 2012, le tarif d'achat de l'électricité produite continuera de baisser, tout comme le prix des technologies solaires. Les acteurs du marché s'attendent donc à un maintien de la rentabilité de ce type d'investissement, notamment chez les particuliers. Un mot sur le crédit d’impôt développement durable Le crédit d'impôt développement durable est passé au 1er janvier à 11% dans la limite d’un plafond de dépenses fixé à 3200 ? TTC par kWc de puissance installée. Il est calculé sur un montant de travaux de 16 000 ? pour un couple sur une période de 5 ans entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2015. La production revendue est par ailleurs exonérée d’impôt si la puissance de l’installation ne dépasse pas 3kWc. Le tarif de rachat au 1er janvier 2012 est de 0,38 ?/kWh (en résidentiel, pose intégrée au bâti).
** porté initialement par le CD2E, EDF, Forclum-Eiffage, la ville de Loos-en-Gohelle et le Communaupole de Lens-Liévin
-
Habitat : une solution pour chauffer et ventiler en même temps
Insuffisamment chauffées et aérées, les résidences secondaires deviennent froides et humides, les meubles, textiles et murs se dégradent, notamment en bord de mer et seule une combinaison régulière de ventilation et de chauffage apporte une solution durable. Le fabricant de systèmes solaires Grammer Solar propose une solution contre l'humidité dans la maison. En effet, le système AirSolaire transporte l'air extérieur réchauffé à l'intérieur de la maison dès que le soleil brille, empêchant l'humidité de s'installer. Le soleil crée une ventilation automatique, augmente la température intérieure et apporte un gain énergétique.
La technique est simple et très efficace. Un ventilateur démarre dès que le capteur reçoit suffisamment de soleil. L'air extérieur est filtré puis aspiré par le capteur à air calorifugé. L'air chaud est ensuite introduit dans la maison par un conduit isolé. AirSolaire est compatible avec tous les systèmes de chauffage. Les capteurs s'installent sur le toit, la façade ou le garde-corps d'un balcon, là où le rayonnement solaire est le plus efficace. 1m² de capteur permet de bien ventiler une surface habitable de 15 m² au nord de la France, même en cas d'absence.
Le système AirSolaire de Grammer Solar est compatible avec une VMC simple ou à double flux et demande peu d'entretien.
D'après son concepteur, le fonctionnement est fiable car l'air ne peut ni geler ni bouillir ou manquer. Par ailleurs, la pose à posteriori des capteurs et des conduits d'air est possible pour la plupart des bâtiments et garantie durablement des économies d'énergie.  Il faut compter environ 5.120 euros TTC pour un système autonome de 6 m2 de capteurs - correspondant à une superficie habitable d'environ 90 m2.
-
Solaire : Panasonic fait des propositions au gouvernement français
En l'espace de 18 mois, le marché français du photovoltaïque est passé de l'euphorie à la « zombification » a indiqué Julien Chirol, développeur commercial dans la division solaire de Panasonic Europe qui donne son point de vue sur la dynamisation du marché français du photovoltaïque. "Si nous sommes arrivés à une telle situation, c'est parce que ce secteur a de nouveau été sous-estimé par les politiques, un positionnement qui a été monnaie courante ces dernières années partout en Europe : l'Espagne, la République Tchèque, la France et plus récemment la Grande Bretagne ont donné un brutal coup de frein à notre secteur en plein envol."
"La façon dont le précédent gouvernement français a géré cette surchauffe a été trop radicale, puisque le système de subvention et la bureaucratie afférente sont devenus ingérables, la communication dans les médias a refroidit l'opinion publique et les lobbys nucléaires n'ont pas été en reste."
"Nous demandons donc au nouveau gouvernement de faire preuve de bon sens."
Des objectifs concrets
- Revoir à la hausse les objectifs de capacité installée pour 2020
Stabiliser le marché dans le temps
Recréer des emplois durables
Favoriser les petits investisseurs et donc le marché résidentiel pour un partage maximum des subventions et éviter les surchauffes du marché
Créer de la valeur ajoutée sur le sol français avec focus sur l'intégration au bâti et les réseaux intelligents
Durcir la certification des installateurs et augmenter les contrôles qualitatifs
Redorer l'image du photovoltaïque auprès du grand public
"Afin de relancer ce secteur, nous proposons des mesures relatives aux subventions, à la certification, à la bureaucratie et à la technique."
Subventions ? Objectif 1 GWc installé par an (actuellement 0,5 GWc), avec système de corridor jusqu'à ce que la parité réseau soit atteinte. ? Révisions trimestrielles comme c'est le cas actuellement, mais les nouveaux tarifs doivent être communiqués le jour même et non un mois après comme c’était le cas ces derniers trimestres. ? Appels d'offre à partir de 1 MWc seulement, quota de 200MWc annuel ? Suppression des appels d'offre simplifiés ? Segmentation de la taille des installations pour les tarifs d'achat : - Résidentiel : max 9kWc - Commercial/industriel/agricole avec deux tarifs sur ce segment : max 36 kWc et max 250 kWc - Grosse installation en toiture : 250 kWc à 1 MWc ? Interdiction d'installation au sol sur terre agricole/constructible ? Mise en place de primes sur les tarifs d'achat : - Auto consommation (énergie consommée directement sans passer par le réseau) - Intégration au bâti : +30% sur résidentiel et 20% sur autres segments - Made in EU : l’idée actuelle est bonne. La mise en pratique devra être rester gérable et vérifiable pour les fabricants - Désamiantage : +10% si un système photovoltaïque est associé ? Suppression du crédit d'impôt qui, vu son montant, complique trop les ventes
? Mise en place du taux réduit de TVA pour les installations résidentielles jusqu'à 9kWc
? Plus de soutien des régions et des départements
Certifications ? Pour les systèmes d'intégration : accélérer les procédures CSTB ou autoriser d'autres acteurs privés à délivrer ces certifications
? Durcir la certification Quali PV et augmenter la fréquence des audits
? Reconnaissance de labels indépendants de type InSoCo (www.insoco.fr)
Bureaucratie ? Réduire les temps d'attente administratifs auprès d'EDF OA et ERDF.
? Promouvoir les échanges internationaux sur les façons de travailler des banques et en particulier sur la gestion du risque
Technique ? CEIAB doit augmenter, pour les systèmes d'intégration au bâti, à 50 mm l'épaisseur totale acceptée pour les couvertures en ardoise. Actuellement, c'est une sorte de discrimination régionale, vu le peu de systèmes fins existants.
"Toutes ces mesures à court terme ne doivent pas faire oublier l’objectif à long terme, qui est l'introduction du photovoltaïque comme partie intégrante du mix énergétique français." Ceci implique :
- D’initier et accélérer la mise en place de réseaux intelligents comme le font actuellement ERDF et RTE.
D’anticiper la transition vers la parité réseau (Quels types de subventions ? Quel type et niveau de taxe ?)
La mise en place de normes pour les projets avec forte orientation sociale et environnementale
Promotion du photovoltaïque comme un des éléments de la construction du futur, ce qui est la vocation de la nouvelle division Eco Solutions de Panasonic.
-
Photovoltaïque : "Les demandes de raccordement n'ont pas ralenti"
D'après la Commission de Régulation de l'Energie (CRE), les demandes de raccordements d'installations photovoltaïques aux réseaux d'électricité sont toujours aussi nombreuses depuis 3 trimestres, et cela malgré une baisse sensible des tarifs de rachat. La CRE indique avoir constaté cette tendance lors de son calcul des paramètres trimestriels qui déterminent la plupart des prix de rachat de l'électricité photovoltaïque. Depuis mars 2011 en effet, ces tarifs de rachat sont auto-ajustables à la baisse, en fonction du volume de demande de raccordement constaté. Aussi, leurs niveaux actuels restent relativement élevés.
En 2009, la programmation pluriannuelle des investissements de production d'électricité avait fixé un objectif de 5.400 megawatts - soit l'équivalent d'environ 4 tranches nucléaires - en 2020 pour l'énergie photovoltaïque.
A cette fin, un dispositif de soutien avec tarifs d'achat garantis sur 20 ans avait été mis en place. Selon les cas, les tarifs de rachat étaient à l'époque compris entre 280 ?/MWh pour les centrales au sol et 580 ?/MWh pour les panneaux solaires sur les maisons, soit nettement plus que les prix de marché (de l'ordre de 55 ?/MWh). Fin 2010, 6.400 MW de projets photovoltaïques étaient en attente de raccordement aux réseaux d'électricité, soit un niveau qui dépassait les objectifs de la programmation pluriannuelle des investissements pour 2020.
La CRE avait indiqué que les charges liées au soutien de la filière photovoltaïque jusqu'en 2020, et résultant du dispositif antérieur à la réforme de mars 2011, seront probablement supérieures à 2 milliards d'euros par an, soit plus de 0,1% du PIB chaque année, représentant 26 euros TTC sur la facture moyenne d'un foyer.
En mars 2011, les pouvoirs publics ont mis en place un nouveau dispositif de tarifs d'achat qui prévoit, pour la plupart des installations photovoltaïques, des tarifs de rachat auto-ajustables à la baisse en fonction du volume de demande de raccordement constaté : plus les demandes de raccordement augmentent, plus les tarifs de rachat diminuent.(*) Tendances récentes
La délibération du 19 avril 2012 de la CRE a permis de dresser un bilan de l'évolution des raccordements d'installations photovoltaïques aux réseaux depuis la mise en ?uvre du nouveau dispositif de soutien en mars 2011 :
"Le niveau des tarifs de rachat a été sensiblement revu à la baisse depuis 1 an mais il reste encore relativement élevé. Les tarifs sont aujourd'hui compris, selon les cas, entre 193,4 ?/MWh (pour les installations avec intégration simplifiée au bâti) et 370,6 ?/MWh (pour les petites installations intégrées au bâti sur des habitations)." "Malgré le repli des tarifs de rachat, les demandes de raccordement n'ont pas ralenti au cours des 3 derniers trimestres. Cette évolution pourrait en partie refléter l'influence d'une chute du coût des cellules photovoltaïques en 2011, qui a été encore plus rapide que celle des tarifs de rachat."  Au total, les demandes déposées entre mars 2011 et mars 2012 correspondent à une puissance cumulée totale de 642 MWc, trois fois plus que l'objectif annuel initialement prévu (200 MWc).
* Pour les projets les plus importants (installations au sol ou sur bâtiment de puissance supérieure à 100 kWc), le nouveau dispositif de mars 2011 privilégiait la formule des appels d'offres, qui permet de maîtriser strictement l'évolution de la puissance installée. ** Désormais, les gestionnaires de réseaux publics d'électricité transmettent chaque trimestre à la CRE un bilan des demandes de raccordement adressées par les exploitants d'installations photovoltaïques. Ces données permettent à la CRE de déterminer certains paramètres entrant dans le calcul d'ajustement à la baisse des tarifs de rachat. Le gouvernement homologue ces paramètres par arrêté.
|
|
|
|
Fauxtouvoir c'est aussi :
|