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Le projet de chaise récupératrice d'énergie de K'ISEN Cool
La 5ème édition « Les 24h de l'innovation », compétition s'adressant aux étudiants universitaires de différentes disciplines, d'Amérique du Nord et du Sud, d'Europe, d'Afrique et d'Asie et se déroulant sur une période de 24 heures consécutives, s'est tenue les 23 et 24 mai derniers. A l'issue de ces 24h de compétition intensive, où plus de 1000 étudiants se sont affrontés, une équipe de 10 étudiants de l'ISEN, K'ISEN COOL, a remporté le 2e prix international pour son projet sur le thème « Using Human energy retrofitting » et se partagera ainsi la somme de 2.000 dollars.[BRK1] Au total, ce ne sont pas moins de 60 étudiants de l'ISEN qui ont participé à cette compétition, soutenus par les entreprises ALTRAN, MELEXIS et ORANGE qui les ont accompagnées tout au long de ces 24h.
K'ISEN COOL a travaillé pendant 24 heures consécutives sur un projet de chaise capable de récupérer l'énergie d'un corps assis pour la transformer en électricité.
Le principe est simple, explique un des jeunes lauréat de l'équipe K'ISEN COOL : « nous avons élaboré un dispositif qui permet de capter la chaleur et les différentes pressions du corps pour les transformer en électricité et nous nous sommes donc concentrés pour cette compétition sur l'exemple d'une chaise ». Puis ils ont condensé leurs résultats en 3 minutes de vidéo qu'ils ont présentée à un jury, composé d'enseignants et d'industriels, enthousiaste face aux possibilités d'un tel projet. Un bel exemple de travail en équipe où des étudiants ingénieurs de différentes spécialités ont été amenés à travailler sur un projet d'innovation centrée sur la réutilisation de l'énergie humaine.
La 5ème édition de cette compétition internationale organisée par l'ETS (école d'ingénieurs québécoise) s'est déroulée pour la première fois dans le cadre de C2-MTL, une conférence annuelle mondiale qui explore la dynamique « commerce/créativité », ainsi que son potentiel à redéfinir le monde des affaires. D'ailleurs, les industriels participant à la conférence ont soutenu cette initiative en proposant un challenge créatif aux participants et un don de 1000 dollars.  Les « 24h de l'innovation » est une compétition s'adressant aux étudiants universitaires et écoles d'ingénieurs de différentes disciplines et qui se tient sur une période de 24 heures consécutives. Les participants proviennent de l'ÉTS de Montréal, de l'université de technologie Belfort-Montbéliard en France, des HEC-Ecole de Gestion en Belgique, de L'Institut supérieur de l'électronique et du numérique (ISEN) de Lille en France, de l'université Ziguinchor au Sénégal et de l'université Nationale de Colombie. À ce groupe, il est possible qu'il s'ajoute des étudiants des universités de la région de Montréal (McGill, Polytechnique, Montréal, HEC, UQAM et Concordia), de la région de Québec (Laval, Sherbrooke), des universités du réseau de l'université du Québec et d'Ottawa et de l'université.
Les équipes doivent développer une solution innovante à une problématique donnée puis en faire la présentation aux industriels présents. Les problématiques soumises aux équipes sont issues de problèmes que vivent les entreprises présentes.[BRK2]
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Eolien offshore : EDF veut créer 7500 emplois
Le groupe EDF a rappelé lors de son Assemblée Générale qui s'est tenue le 24 mai, qu'il compte embaucher environ 7500 personnes dans le secteur de l'énergie éolienne. Le producteur d'électricité avait été choisi par l'Etat français, dans le cadre d'un appel d'offre, pour construire et gérer trois des 5 futurs parcs d'éolien offshore.
EDF avait alors annoncé que cette victoire dans l'appel d'offre lui permettait de créer plus de 7.500 postes. Une information que le PDG du groupe, Henri Proglio, a confirmé lors de l'Assemblée générale, en revenant sur un projet « très ambitieux sur un plan industriel, ce succès présente de plus l'énorme avantage de créer 7500 emplois. »
L'éolien offshore est l'installation de centrales d'éoliennes au large des côtes, afin de bénéficier d'un espace illimité, de ne pas gêner les habitants et surtout de profiter de la puissance des vents marins, bien plus importante que ceux de la terre ferme.
L'état français avait décidé d'investir dans ce secteur depuis des années. Il avait lancé un appel d'offre sur 5 sites de production, dont 3 ont été remportés par EDF, en collaboration avec Alstom, en avril dernier.
Après avoir évoqué précisément le contrat d'éoliennes offshore, Henri Proglio a tenu à aborder l'ensemble des énergies renouvelables, qui sont pour lui « des éléments essentiels de notre avenir énergétique. C'est pourquoi il nous faut continuer à les promouvoir avec détermination », a-t-il conclu.
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Aérowatt : lauréat d'un projet d'éolien participatif dans la Loire
Aérowatt, producteur d'électricité verte en France, annonce avoir été retenu comme développeur d'un projet éolien participatif par la Communauté de Communes des Monts du Pilat (Loire). Cette sélection fait suite à un processus d'appel d'offres mené par la Communauté de Communes en concertation avec l'association Energies Communes Renouvelables. Cette association, qui promeut les économies d'énergie et les énergies renouvelables, travaille notamment à l'appropriation par les citoyens et les collectivités des projets éoliens ou photovoltaïques sur leur territoire. La démarche de création d'une Zone de Développement de l'Eolien a été portée par la Communauté de Communes des Monts du Pilat et approuvée par le Préfet de la Loire fin 2011.
En pratique, une société de projet, détenue à 50% par Aérowatt, sera créée pour développer, construire et exploiter un parc éolien dans la Zone de développement éolien (ZDE) Forêt de Taillard. Le solde du capital sera détenu par les collectivités et des citoyens volontaires (habitants de la Communauté de Communes des Monts du Pilat et adhérents d'Energies Communes). La gestion de la société et des études sera assurée par Aérowatt, et l'objectif des partenaires du projet est d'implanter une centrale éolienne de 20 MW.
En 2011, un premier projet éolien citoyen dans la Creuse pour Aérowatt
Démarche encore trop rare en France, au contraire de pays européens beaucoup plus avancés dans le domaine des énergies renouvelables et du dialogue social comme l'Allemagne ou le Danemark, la participation citoyenne s'inscrit dans une démarche positive de concertation non seulement avec les élus locaux mais également et surtout avec les riverains. Aérowatt a déjà mis en ?uvre une démarche équivalente dans le cadre du projet éolien citoyen de Cassini dans la Creuse où des habitants de la commune sont copropriétaires, aux côté d'Aérowatt, de la société en charge du développement du projet.
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Eclairage à LED : Toshiba entre au capital de Bridgelux
Bridgelux, fabricant de technologies d'éclairage à LED, et Toshiba, fabricant de semi-conducteurs, ont annoncé avoir mis au point une puce LED bleu GaN sur silicium 8 pouces d'une "qualité exceptionnelle", quelques mois seulement après la signature de leur accord de collaboration. La LED émet une puissance optique de 614 mW, à 350mA, d'une tension de 3,1V avec une puce d'une surface de 1,1mm2.
Bridgelux et Toshiba comptent accélérer leurs opérations de développement de puces LED, - un composant de plus en plus demandé dans le monde - pour être intégrées à des écrans LCD et des systèmes d'éclairage.
En parallèle, l'industriel nippon est entré au capital de Bridgelux avec pour objectif de développer une technologie innovante dans l'univers de l’éclairage à semi-conducteurs (Solid State Lighting - SSL). Cet investissement permettra ainsi aux 2 sociétés d'intensifier leurs opérations sur le marché SSL et de dynamiser les activités de développement de la technologie des puces LED GaN sur silicium de Bridgelux qui s'appuient sur les activités de développement avancées de Toshiba en matière de technologies de traitement et de fabrication de silicium.
« Toshiba et Bridgelux étaient déjà impliqués dans le développement de cette technologie, mais avec cet investissement en capitaux propres, les deux sociétés s'orientent vers une relation encore plus stratégique, notre objectif commun étant de diminuer le coût des solutions à semi-conducteurs pour le marché de l’éclairage général », a expliqué Bill Watkins, Directeur des opérations de Bridgelux.
« Nous sommes très heureux d'avoir réalisé la meilleure performance jamais atteinte avec une puce LED GaN sur silicium 8’’ grâce aux activités communes de développement avec Bridgelux. Nous comptons poursuivre et approfondir le développement afin de commercialiser cette technologie à terme », a précisé pour sa part Makoto Hideshima, vice-président du groupe Toshiba.
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Les fabricants autos veulent-il vraiment allez vers le tout électrique ?
Les véhicules électriques existent depuis longtemps, si cette technologie ne s'est pas imposée pour l'automobile, c'est par manque d'un dénominateur commun pour la recharge énergétique. Actuellement, toutes les automobiles peuvent être ravitaillées en essence en 5 minutes, presque partout dans le monde. Ce n'est pas encore le cas pour les véhicules électriques.
La solution est pourtant simple. Le système de piles électriques doit être modulaire et universel à tous les véhicules, voire à toutes les applications électriques mobiles.[BRK1] Le meilleur exemple est le système de gestion de l'énergie proposé par la firme Wind-Do Inc. La photo ci-contre montre une utilisation directe de leur piles modulaires appliquées à l'automobile.
Pourquoi les grands fabricants tergiversent-ils avec les véhicules électriques ?
La raison principale est une simple mathématique d'affaire.
Premièrement : Un moteur électrique est infiniment plus simple qu'un moteur à explosion, et comporte un nombre restreint de composantes périphériques (radiateur, pompe à eau, démarreur, etc…). De plus, un système de piles modulaires échangeables partout ne peut pas être vendu, il est loué. Le résultat est un véhicule qui, avec une apparence et une performance égale à son concurrent à essence, se vendra entre 15 et 30% moins cher.
Deuxièmement : Un véhicule électrique comportant beaucoup moins de pièces mobiles, autant au niveau du moteur que des périphériques, la durée de vie de celui-ci sera donc considérablement allongé. Avec une vie utile de 3 à 5 ans supérieure à celle des véhicules à essence, nous avons encore une baisse de vente annuelle de véhicules neufs.
La première constatation est simple, l'avènement de l'automobile tout électrique représente une diminution potentielle des ventes de 30 à 50% pour les grands constructeurs.
Troisièmement : La meilleure façon de contrôler son marché, c'est d'avoir un réseau de vente exclusif. Un véhicule électrique ne nécessite pas de changement d'huile, de filtre etc… et l'ensemble des composantes étant plus fiables, la rentabilité des départements d'entretien des concessionnaires automobile sera en chute libre. Vous ne croyez pas que les concessionnaires automobiles seront vraiment affectés ? Un des grands distributeurs de produit électronique en Amérique du Nord (1100 magasins aux États Unis), qui vent déjà des scooters électriques et des bornes de recharge pour automobiles électriques, prétend aussi négocier la distribution d'automobiles électriques issues de petits fabricants.
Note deuxième constatation est qu'avec un amortissement plus long, un investissement plus faible, des frais d'entretien plus bas et un coût d'énergie trois ou quatre fois moindre, les consommateurs seraient très avantagés par les automobiles tout électrique. Malheureusement, ce critère ne compte pas beaucoup dans la planification à long terme des grands fabricants automobiles.
Que peut-ont faire ?
Peu de chose en réalité.
Il faut premièrement en parler, dire que les solutions existes, et qu'elles seront à la fois avantageuses pour les consommateurs et bonnes pour l'environnement.
Il faut aussi dénoncer la stratégie ‘hybride' des constructeurs automobiles. Les véhicules proposés sont nécessairement plus dispendieux car ils ont deux systèmes de locomotion complets, et le coût supplémentaire n'est généralement pas compensé par les économies d'essence obtenue. Ces véhicules ont souvent des délais de livraison plus longs, et sont peu ou pas présent dans les salles de montre. Tous ces facteurs réduisent les ventes et confortent les constructeurs qui peuvent alors prétendre que les consommateurs ont peu d'intérêt pour les véhicules plus écologique.
Finalement ; si vous avez quelques placements, la meilleure chose que vous puissiez faire est de demandez à votre courtier de faire une petite place pour les technologies propres dans votre portefeuille.[BRK2]
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